Banque de l’Ecureuil

Depuis le temps que cette ancienne banque nous fait de l’oeil, la chance nous sourit enfin grâce à une petite entrée fortuite…

Dans les années d’après guerre, les banques se découvrent un style plus lumineux et accueillant afin d’entretenir une relation plus sereine avec une clientèle apaisée. La tapisserie, le mobilier et l’architecture du lieu nous envoient dans un charmant voyage dans le temps, bien loin des enseignes publicitaires que l’on connait de nos jours.

Le prestigieux édifice date du début du 20ème siècle, mais son institution semble bien plus ancienne. Ses premières pierres étant posées au-dessus de ruines médiévales, le sous-sol du site préserve encore aujourd’hui le secret sur ses origines, ainsi qu’une certaine part de mystère…

Les comptes en banque à l’ancienne, dont les notes étaient autrefois rangées dans ces inventaires.

Une salle d’accueil, transformée en un modeste squat.

Une cheminée dans une banque, difficile à croire à notre époque plein de règlementations…

Juste au dessus, de très vieilles cartes postales datées de presque 1 siècle.

Au grenier, les poutres tiennent encore debout malgré un plancher assez fragile…

Redescendons pour découvrir les autres pièces…

L’endroit semble bien plus grand qu’il ne parait.

Une atmosphère unique et relativement bien préservée.

Un grand miroir, un grand bureau, sommes-nous dans la pièce du directeur ?

S’agit-il d’une pierre précieuse, oubliée par les employés ? 😉

Le hall d’accueil à l’abandon à de faux airs d’une tentative de braquage…

Mais il n’y a plus rien à voler, ni même quelqu’un pour se renseigner…

Derrière le guichet, une vieille valise oubliée par son propriétaire.

Les dalles du plafond tombent les unes après les autres…

Et laissent entrevoir le plafond d’origine, beaucoup plus prestigieux mais qui se fissure petit à petit.

Quelques traces des débuts de l’informatique et de ses disquettes révolutionnaires.

L’acte d’ouverture d’un livret A, avec un premier versement de 50 Francs pour débuter.

Même poussiéreux, cet escalier reste agréable à regarder.

Dans une partie des sous-sols, les archives des clients étaient protégées par ces coffres.

Mais toutes les notes jonchent au sol, même pas un petit billet qui pourrait trainer…

A moins que, si l’on trouvait la combinaison de ce coffre-fort, il y ait bien plus que des billets…?

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