Esther et Jack

La folle escapade d’un duo de fugitifs anglais, dont l’histoire rappelle étrangement celle du célèbre couple Bonnie et Clyde.

Décidement, lorsqu’ils abandonnent leur maisons en France, les anglais ont ce quelque chose de mystérieux et digne des meilleurs polars. Pour s’en convaincre, je vous invite à (re)voir les fascinants récits précédents de Gangster’s Paradise, An english horror story, ou encore Where is Jessica H. ? pour ne citer qu’eux.

Mais entrons dans le vif du sujet concernant cet épisode énigmatique. Située tout au bout d’une allée sans issue d’un bourg de campagne, il est facile d’y accéder mais c’est souvent une fois repartis des lieux que l’on en sait plus sur ce que nous venons d’explorer. C’est ce qui nous est arrivé en tombant nez à nez sur le voisin qui nous interroge quant à notre présence ici. En prétextant s’être trompés de route, nous en avons profité pour en savoir plus sur cette curieuse maison dont l’entrée est restée ouverte.

Il nous raconte alors ce que lui-même ignorait il y a encore quelques années, jusqu’à ce que les forces de l’ordre se présentèrent à sa porte pour l’interroger sur ces mystérieux voisins. Il ne les connaissait pas beaucoup, puisqu’ils prétendaient s’installer seulement pour quelques temps en profitant de ce que la vie leur offre. Rien de plus, rien de moins. Depuis ces paroles intriguantes, il n’a sans cesse de les considérer bizarres à ses yeux…

Vient alors l’impensable : le voisin nous raconte qu’il s’agirait d’une vague histoire d’argent et de criminalité où les deux amoureux rebelles étaient en fait recherchés par les services secrets britanniques. Mais quelqu’un ou quelque chose les aurait prévenu la veille, et ils auraient été contraints de disparaitre pendant la nuit en important la plupart de leurs biens avec eux. Sans retour…


A première vue, il s’agit d’une maison de campagne tout à fait normale, calme et discrète.

Seul le petit salon cosy est resté en place, toutes les autres pièces étant entièrement vides.


Un bar perso à la maison, ça fait toujours plaisir…


“Un de ces quatre, nous tomberons ensemble”

Qu’importe, profitons de chaque instant comme si c’était la dernière fois…


Et du temps qui nous appartient désormais


Nous ne retrouverons jamais la vie d’avant. Alors autant viser juste, se concentrer sur de nouveaux projets…

Peut-être faut-il se ranger, et bâtir un foyer ?

Ou bien tout recommencer, et continuer à vivre dangereusement comme nous l’avons toujours fait… ?

De toute façon la société nous aura bien abimés. Il est temps de partir, mais pour quelle destinée ?

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