La Providence

Une petite maison qui ne paie pas de mine, trouvée par hasard sur notre chemin, comme quelques autres en cette journée…

Il y a des fois, on a beau avoir un parcours en tête avec un itinéraire bien défini, le hasard sur la route se montre vraiment généreux. En effet, il suffit de se tromper de chemin pour apercevoir du coin de l’oeil une petite maison à l’allure fortement délabrée et recouverte de broussailles.

Il est encore très tôt, et nous profitons du calme présent sur cette portion de route nationale pour nous garer a proximité de la vieille batisse qui tient toujours debout. Dès l’entrée, l’intérieur vétuste et le mobilier d’époque laissent deviner qu’une personne modeste vivait ici avec peu de moyens peut-être dans les années 70. Près de 50 ans nous sépare donc depuis que dernier propriétaire a quitté les lieux, et peu de gens semblent avoir profité de son absence pour s’en accaparer.

Depuis ce temps, la “grande” route n’était probablement pas encore construite, et le paysage devait être très différent à l’époque. Les similitudes de ce même destin me rapelle l’histoire de la maison du vieux fantassin, sauf que celle-ci, bien que tout aussi ancienne, appartenait à la DDASS. Les éléments encore présents montrent que cette personne était marquée par ses voyages, et qu’elle vivait de manière très pieuse dans la foi catholique.

Difficile d’en savoir un peu plus sur cette inconnue placée ici depuis l’enfance, et qui a grandi dans ce milieu sans que l’on sache le fin mot de l’histoire. Quoiqu’il en soit, cette maison montre un passé difficile tout aussi secret que ne sont les chemins de la Providence…

A première vue, l’endroit est calme, abandonné depuis longtemps et facile d’accès….

Mais l’intérieur nous surprend alors que nous pensions que cette maison était vide.

La providence, une association qui n’est plus active depuis quelques décennies maintenant.

Ce sac à main resté sur place nous révèle qu’une femme pieuse vivait ici.

“Cette foi à l’auberge fait partie des racines de la providence dans l’homme. Croire à un gîte, c’est croire en Dieu.” – Victor Hugo.

Rien à perdre, rien à cacher.




Une vie humble et simple, tel est est le secret du bonheur.


Si cette personne voyageait beaucoup, peut-être était-elle en mission humanitaire ?


Avant de partir, nous sommes surpris de l’état plutôt bien conservé de la maison, pourtant abandonnée depuis près de 50 ans.


Tout comme ce puits. L’autre secret du bonheur n’est-il pas le chemin vers l’autonomie ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.