Le Manoir de la Comtesse

Le temps efface beaucoup de choses, mais il conserve aussi parfois des traces du passé, comme ces anciennes lettres royalistes oubliées dans un manoir abandonné…

C’est en sortant des sentiers battus que nous trouvons cette maison de noble, et sans savoir ce qu’il y avait encore à l’intérieur. Bien que l’ensemble du mobilier ait disparu, quelques pièces regorgent de petits trésors historiques parmi les poussiéreuses toiles d’araignées.

Nous n’avons pour l’instant aucune idée de la date de sa construction, mais ses propriétaires devaient autrefois vivre aisément tout en gardant un oeil sur les paysans qui entretenaient les jardins et les champs environnants. En effet, une fois entrés, nous y trouverons surtout des tableaux et des lettres datant du XVIIè et XIXè siècle…

Ce décor nous porte à croire qu’une famille de sang royal vivait ici, ou était en lien avec la monarchie, bien à l’écart de la plus proche maison. Nous n’aurons pas le temps de les lire, à cause notamment de la difficulté à traduire sur place l’écriture de l’époque, mais aussi à cause des tirs de chausseurs qui se rapprochaient de plus en plus…

Les tuiles et les pierres manquantes de cette grange lui donnent un certain âge…

La deuxième, avec une architecture plus solide et plus recherchée, est fermée par une porte très imposante

Le manoir, inhabité depuis longtemps, domine les champs environnants.

Au dessus de la porte condamnée, un panneau manquant devait indiquer la date de sa construction

Les rayons de soleil illuminent chaque pièce et laissent apparaitre une fleur de lys sur le blason de la cheminée…

Un lustre en cristal encore présent donne une idée sur le caractère aisé de ses propriétaires

Une vieille K7 VHS poussiéreuse sur laquelle cette araignée devait s’y plaire…

Au fur et à mesure que nous ouvrirons les portes, nous ne découvrirons que peu de mobilier…

Jusqu’à ce que nous tombions sur ces valises d’apparences anciennes, débordant de livres et de nombreuses lettres

“Ma chère Isabelle, le 19 mars 1×82…”

“La Comtesse de Paris et ses Huit enfants”, s’agit-il d’échanges avec Isabelle d’Orléans, l’épouse du prétendant au trône de France ?

Nous poursuivons la montée des marches avec cette interrogation en tête, sans connaitre la suite…

En haut des escaliers, un tableau décroché sur le sol nous laisse espérer d’autres découvertes

Comme par exemple cette pièce remplie d’objets anciens, sous le regard d’un portrait veillant à son bien-être

Des livres, des portraits et des écrits royalistes de plus d’un siècle sont entassés ici.”

L’écriture est difficile à traduire, mais ces lettres sont historiques. L’écriture à droite est magnifique.

Une lettre du 3 juillet 1635, directement adressée au conseiller du Roi…

Ces lettres ont certainement de la valeur, mieux vaut les laisser en l’espère entre de bonnes mains…

Avé Maria, Gratia plena…

Nous quitterons ce lieu étonnant, riche de ses écrits historiques qui témoignent de la jadis gloire du Royaume de France, en espérant qu’ils soient destinés à de nouveaux horizons…

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