Le Paradis Perdu

L’exploration nocturne d’une ferme abandonnée, malheureusement interrompue par ses hôtes, nous empêchant de connaître tous ses secrets…

A l’abri des regards, la bâtisse en impose avec son grand corps de ferme aujourd’hui recouvert par la végétation, et son long portail visiblement écrasé sous le poids d’un arbre, tombé en plein milieu de la cour. Devant la maison, peut-être des voisins, visiblement absents à ce moment de la soirée. Il n’y nulle part où se garer alors nous décidons de laisser la voiture au loin, et de profiter d’une belle lune pour nous approcher à pied.

L’entrée n’est pas simple. L’accès de derrière est impossible tant la nature a repris ses droits, et l’escalier du garage qui mène directement à l’étage menace de s’écrouler. Il faut alors prendre le risque de passer devant la maison voisine pour franchir une fenêtre ouverte et arriver dans le salon poussiéreux…

Une lettre anonyme

De nombreux disques vinyles et objets d’époque…

Le portrait du propriétaire ?

Almanach des PTT, 1961

Trophées rouillés par le temps…

Et une vue globale du salon.

Vous prendriez bien un verre de poussière ?

Lampes à pétrole posées sur un magnifique buffet…

… aux motifs et ornements fait à la main.

Un sombre escalier menant au premier étage…

où un couloir expose un peu de lecture.

Le temps s’est arrête depuis longtemps…

Décoration minimaliste.

Une machine à coudre comme on en fait plus

et un interrupteur sur une tapisserie d’ambiance confirment l’époque.

Objets oubliés sur une cheminée en marbre

Calendrier 1982

Paradis Perdu…

Le mécanisme fonctionne toujours malgré l’arrêt des aiguilles

Un avis de 1973 nous explique le passé de la maison…

…ainsi que l’activité du propriétaire

Lettres et livres…

Heure de départ des trains, 1959

“Récits du Vieux Temps”, un recueil de poèmes ancestraux

Le jeu de l’Oie, un classique des campagnes d’antan…

Une autre platine vinyle ?

Ad vitam…

Nous voici arrivés dans le grenier

Une baignoire à l’ancienne

Petit tracteur qui nous rappelle des souvenirs…

Tout comme les balades en vélo qui s’avèrent difficiles désormais.

Le difficile accès au garage

Puis retour à l’extérieur, où nous réalisons que la maison d’en face fait finalement partie de la demeure. Ces dépendances servaient de chambres d’hôtes, visiblement bien squattées.

Prudents, nous tentons tout de même d’y jeter un oeil, malheureusement nous tombons sur un nid de frelons, et ces nouveaux habitants nous chassent, ne nous laissent pas le choix de quitter les lieux au plus vite.

Tant pis, ils nous laisseront tout de même le soin de photographier un peu plus loin les carcasses de voiture, encore présentes dans le jardin…

Cette fois nous avons fait le tour, c’est dans le calme complet et dans l’obscurité la plus totale que nous quittons cette paisible ferme, qui devait certainement être autrefois un véritable paradis à vivre…

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