Hypothèse sur la médiatique affaire Jubillar, encore non résolue à ce jour. Focus sur le balcon sans garde-corps, et la voiture au point mort.
Ni Youtube ni Reddit ni d’autres forums ne m’ont laissé la parole. Aucune réponse aux e-mails envoyés à des personnes avec une influence sur l’affaire. Seul un post dans le fouillis désordonné sur le forum de jeuxvideo.com en octobre 2025 et le forum du grêlé, spécialisé dans les affaires criminelles, m’ont laissé m’exprimer. J’ignore pourquoi autant de censure. A part quelques trolls, indifférence totale.
J’admet avoir écris un pavé comme référence, qui n’est certes pas motivant de lire. Mais c’est nécessaire pour bien comprendre le contexte, les horaires, la localisation et le procédé. Sans cela, on pataugera toujours dans le « fameux grand mystère » …
Je précise avant tout que ceci est un scénario théoriquement plausible, dans la possibilité que Cédric J (C, CJ)soit le véritable coupable, afin de retrouver Delphine A (D). Le scénario peut aussi s’appliquer pour une personne tiers dans la possibilité que CJ soit innocent.
ELEMENTS CLES IMPORTANTS A RETENIR
– Sortie période de confinement
– Instabilité / Fin du couple
– Caractères et Personnalités
– Analyse du domicile intérieur et extérieur, voisins
– Comportement des chiens, surveillance des enfants
– Balcon sans garde-corps
– Bazar dans la cour
– Timing horaires/localisation du secteur
– Déplacement à pied/Voiture au point mort
– Anticipation des chiens pisteurs et anticipation de l’enquête de la gendarmerie
– Champ d’action dans le secteur, périmètre restreint pour les toutes ces raisons
LA THEORIE ET LE CONTEXTE
Nous sommes en période de confinement. Les déplacements sont donc limités à un faible périmètre. De mémoire il faut une autorisation écrite pour sortir faire des courses ou promener les chiens par exemple, un motif de déplacement…
Le couple est en préparation de divorce pour les raisons que tout le monde connait. D et CJ ont des caractères à l’extrême opposée. CJ est impulsif, il se décrit lui-même comme une grande gueule, il calcule tout et n’accepte pas la rivalité. D est au contraire calme et réservée, elle n’avait pas l’habitude de dire non à beaucoup de choses.
Malgré ses relances pour s’excuser de son comportement, et/ou de son retard sur les travaux, et face au ras le bol de D, C lui envoie des messages et reçoit de D des réponses comme « Fous-moi la paix, c’est mort », « Plus de retour en arrière ». Pour elle, c’est terminé, pour lui, il ne veut pas y croire. Le comportement de D change radicalement et C commence à réaliser qu’elle lui échappe totalement. Celle qui n’a jamais sû dire non s’affirme, elle en a marre de cette « vie de bidochon » comme elle dit, elle n’a plus peur.
On sait qu’elle fréquente son amant depuis 4 mois et qu’elle est tombée sous son charme. C accepte tant bien que mal le divorce, mais ce qu’il n’acceptera jamais, c’était l’existence d’un amant, que l’attention de D soit désormais portée sur ce dernier. Elle se projette sur l’avenir, elle a hâte de s’installer avec lui. Et pour elle, même si elle doit patienter et cohabiter avec C en attendant, c’est comme si il faisait déjà partie du passé. C se sent humilié, rabaissé de cette situation et de la voir ainsi, ce n’est pas dans ses habitudes.
Se doutant de quelque chose, et pour en avoir le coeur net, C avait déjà regardé l’historique des achats de D sur internet. Cette journée du 15 décembre, elle reçoit un message inconnu, celui de Cathy, la compagne de son amant, qui lui annonce qu’elle est au courant de cette relation.
LA FAMEUSE NUIT
Le même soir du 15 décembre 2020, et la nuit du 16 décembre 2020, au 19 rue Yves Montand à Cagnac-les-Mines. La maison est entourée de voisins, il y a quelques personnes âgées. Les maisons sont isolées du bruit extérieur.
22h58: Delphine envoie un dernier message pour souhaiter une bonne nuit à Dunat-Jean, son amant.
Même si le divorce progresse, C la surprend cette fois sur le fait. Il visualise soit le(s) message(s) envoyé par D, soit les messages avec Cathy. Il avait cette fois la preuve de l’existence de cet amant. Son égo ne l’accepte pas et s’en suit une violente dispute.
23h00: L’heure à laquelle leur fils lance un Légo au sol en voyant ses parents se disputer.
Les tensions s’apaisent, du moins devant lui, et l’un des deux le raccompagne à sa chambre. C’est fini. C a désormais la preuve sous les yeux qu’il a perdu Delphine, qu’elle ne plaisantait pas quand elle lui disait qu’elle ne reviendrait pas vers lui. Il sort fumer un joint. Il réalise et il ne peut en rester là. Il ne la laissera pas s’en tirer ainsi.
Il repense à l’endroit qu’il avait préparé auparavant, pendant le confinement. « Au cas où » ses craintes qu’elle ait un amant soient avérées, ce qui vient d’arriver. Cet endroit est juste à côté. Il calcule. Il anticipe les futures fouilles de gendarmerie/habitants locaux. Il doit créer un alibi comme si elle devait sortir les chiens et qu’il lui soit arrivé quelque chose sur son parcours (peut-être est-ce vraiment le cas ?).
LE PARCOURS IMAGINE PAR C
Elle n’a pas besoin de prendre son téléphone, ni son sac à main. Voici son parcours imaginé par C : 1) rue Yves Montand > rue des mûriers > escalier qui mène à la rue Edith Piaf > rue Yves Montand.
Ou bien 2) descente rue Yves Montand > rue des mûriers > rue Jacques Brel et remonte rue Edith Piaf > rue Yves Montand.
Il l’enroule dans la couette qui est plus ou moins disposée. Il attend qu’il n’y ait plus de pouls. Depuis le salon, il peut surveiller si les chiens ou les enfants ont bougé. Il tire sur la couette avec D enroulée à l’intérieur soit vers la terrasse, soit vers la chambre, avec le balcon sans garde-corps. Il a le choix :
Terrasse : Visible depuis la maison des voisins, très risqué. Avec une bâche bien attachée sur la couette et en tirant dessus avec le corps l’ensemble peut « glisser », et il peut descendre par les escaliers et se diriger vers la sortie.
Balcon sans garde-corps : il « descend » la couette avec D à l’intérieur soit directement, soit avec un système improvisé, pour que l’ensemble atterrisse devant le garage, avec la sortie droit devant. A partir de là, il doit bien y avoir une bâche ou un drap suffisamment solide dans le bazar extérieur pour enrouler correctement la couette (avec D dedans) pour éviter les traces de terre sur la couette (chose faisable aussi avant la descente du balcon). Et se diriger ainsi plus facilement et avec moins d’efforts et de risques, vers la sortie.
Quoiqu’il en soit, la bâche avec la couette est dehors, en bas, dans la pénombre. Avec D toujours enroulée dans la couette. Cette fois il ne surveille plus l’intérieur mais l’extérieur. Depuis la terrasse ou le garage. De la terrasse, il peut observer quelles lumières sont allumées, surtout en contrebas, si il y a du passage. Les voisins ont rentré leurs chiens depuis un moment. Tout est éteint. Tout est calme. Il attend 0h00/1h00 pour calculer et pour que la nuit passe (encore moins de passage, de croiser d’éventuels promeneurs).
AU MILIEU DE LA NUIT
Le risque 0 n’existe pas, mais il maximise ses chances. Il prend le tel portable de D, sa doudoune blanche, ses chaussures. Comme si elle allait promener les chiens dans le parcours cité précédemment. Il laisse le corps dans la pénombre, car personne ne viendra. Avec le portable Huawei de D, resté dans la maison, il ouvre plusieurs applications, dont la caméra/vidéo/lampe etc, pour épuiser au plus vite la batterie. Il veut faire croire à un imprévu sur le parcours/une mauvaise rencontre/une disparition.
Il part à pied avec la doudoune, anticipant ainsi le parcours des futurs chiens pisteurs, comme si il était elle qui promène ses chiens. Il part ainsi à pied pour vérifier si les lumières des voisins sont toutes éteintes, et pose ses affaires au même endroit où personne ne se rend à cette heure : 43°58’46.6″N 2°08’35.2″E (google maps)
Il remonte cette fois, en passant à travers le champs, et en prenant le chemin situé : 43°58’48.0″N 2°08’31.0″E pour arriver directement à la maison : 43°58’54.7″N 2°08’33.1″E
A l’intérieur, il récupère son souffle et en profite pour surveiller que les enfants n’ont pas bougé. Il prend ensuite les clés de la voiture bleue de D.
Il « suffit » maintenant de se servir de la bâche qui recouvre la couette pour traîner le corps qui est entre le garage et les parpaings de l’entrée et l’amener à la voiture. L’ensemble entre dans la banquette à l’arrière de la voiture. Il est au volant de la voiture bleue garée capot sens de la montée comme D avait l’habitude. Donc le coffre sens de la descente. Il ne démarre pas, juste le contact, et se contente d’enlever le frein à main et d’être au point mort. La descente l’amène directement en bas de la rue Jean Ferrat : 43°58’55.6″N 2°08’34.0″E

De là, toujours sans bruit de moteur pour être le plus discret possible, il peut commencer à braquer en déverrouillant facilement le volant et prendre la rue en descente face à lui pour continuer toujours tout droit, pour arriver quelque part par ici : 43°58’46.7″N 2°08’35.6″E

Toujours aucune lumière, aucun passage dans le haut de la rue Edith Piaf. Avec l’élan dans la descente, la voiture peut arriver au début du chemin. Il récupère les affaires laissées tout à l’heure (la doudoune, les chaussures, le téléphone ?), sort la bâche et déroule la couette posée sur la bâche. Il tire sur la couette pour que D soit uniquement attachée à la bâche, et il laisse la couette dans la voiture. Hors de question évidemment de (trop) la salir. La bâche camoufle les odeurs.

A partir de là, il se dirige soit vers le bois situé entre la station d’épuration et la rue Edith Piaf, soit le champ, soit démarrer la voiture et arriver au sud de la station pour enterrer le corps à l’endroit que lui seul connait, avec le matériel qu’il connait.
« PRES D’UNE FERME »
La bâche avec le corps enveloppé aurait très bien pu être enterrée profondément dans un trou creusé quelques jours/semaines avant, pour gagner du temps, puis recouvert. Peut-être brûlé mais il faut connaitre les produits potentiellement adaptés…
Selon ses dires, ce serait « près d’une ferme qui a brûlée ». Soit l’exacte opposée d’une station d’épuration des eaux, parfait pour brouiller les pistes.
Dans tous les cas, même depuis l’endroit où il s’est arrêté, il peut démarrer la voiture sans alerter quiconque, prendre le chemin de Drignac et revenir près du centre de Cagnac-les-Mines, pour revenir à la maison en coupant le contact peu de temps avant pour éviter tout bruit de moteur suspect, et dans le sens de la descente puisque l’inverse est impossible moteur éteint. Il n’a plus que le frein à main à actionner discrètement, ou passer simplement une vitesse pour bloquer la voiture.
Il rentre dans la maison avec la couette, et vérifie au passage si les enfants dorment toujours. Si tout le scénario tient la route. Au pire, il n’a pas loin pour aller vérifier…
L’inverse chronologique peut également potentiellement s’adapter. Dépose du corps en premier, « balade » avec les affaires ensuite.
Pour les empreintes dans la voiture, les gants de D. Pour la couette, pourquoi la mettre dans la machine à laver à l’arrivée des gendarmes ? Il n’est pas impossible que ce soit un deuxième lavage. Pour la voiture garée dans l’autre sens, C l’a probablement remarqué. Mais la rallumer serait un risque supplémentaire, pas certain que ça vaille le coup, jugé comme un détail sur l’instant.
Combien de temps cela-t-il pris au total selon vous ?
La suite, officiellement CJ se réveille en entendant sa fille pleurer et constate que Delphine a disparu. Il appelle ensuite les gendarmes à 4h09…
CONCLUSION
Cette zone a-t-elle été véritablement correctement fouillée ?
Coordonnées : 43°58’42.8″N 2°08’37.5″E ainsi que celle boisée en dessous ? Je n’ai trouvé aucun élément allant dans ce sens.

Autre piste à creuser : la possibilité d’utiliser une poubelle, augmentant ainsi les chances de discrétion, car ce soir était également la veille du jour de collecte, comme précisé par la commune de Cagnac-les-Mines.
Vu le bruit des roues de la poubelle à cette heure, se déplacer ainsi serait risqué mais peut aussi servir de prétexte pour passer inaperçu, dans l’éventualité de tout de même croiser quelqu’un. Placée sur la banquette arrière de la voiture, le poids favoriserait d’autant plus la manoeuvre lors la première descente en contre-bas. Une fois dans les bois, il serait aussi plus aisé de déplacer le corps sans crainte de faire trop de bruit.
Je précise à nouveau que ceci est un scénario théoriquement plausible, dans la possibilité que CJ soit le véritable coupable. Le scénario peut aussi s’appliquer pour une personne tiers dans la possibilité que CJ soit innocent. L’important est avant tout de retrouver D…








