Ferme des Animaux

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Bonne exploration/visite !

“Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres.” La Ferme des Animaux (1945) – George Orwell.

Si l’on y entre facilement comme dans un moulin, l’endroit n’en est pas pour autant des plus accueillants avec sa faune inattendue. Une fois bien retapé, ce vaste corps de ferme situé aux alentours d’un paisible village serait parfait pour y vivre en grande autonomie. Peut-être même d’ailleurs que ses anciens habitants y vivaient dans la plus totale autarcie…

On estime l’abandon de cette ferme à quelques quinzaines d’années, bien que la literie et le mobilier présents étaient déjà d’une autre époque plus lointaine. A l’étage, un nid de chouettes s’est approprié les lieux et le hululement de l’une d’entre elles nous fait comprendre de ne pas les déranger davantage. Nous n’insistons donc pas et décidons de les laisser tranquilles, pour continuer parmi la broussaille à longer les pierres en quête d’autres indices. Mais leurs cris auraient dû nous alerter par la suite…

C’est une fois arrivés à l’intérieur d’une autre partie autrefois habitée que la poussière présente nous fait constater que peu de monde ne s’est aventuré ici depuis un long moment. Peu de monde sauf un renard, dormant intensément d’un profond sommeil en plein milieu du lit à l’étage, entre deux traversins. Redoutant sa réaction, nous n’insisterons pas une nouvelle fois et laisserons ces animaux dormir dans cet abri devenu presque naturel.

En me renseignant, le hululement d’une chouette même en journée serait entre autre dû la présence d’un prédateur. Heureusement, à ce moment nous sommes encore en hiver et le renard devait hiberner ou quelque chose du genre. Nul doute qu’à l’été, à ce rythme des vipères trouveront elle aussi l’endroit propice parmi les hautes herbes, et la nature reprendra pleinement ses droits…

Retour à l’état sauvage pour cette mystérieuse ferme abandonnée, où quelques éléments du passé témoignent de la vie d’autrefois…

La table d’époque, envahie par les feuilles soufflées par le vent de différentes saisons.

Quelques maigres photos honorent le passé des lieux parmi les livres moisis.


La présence des chouettes à proximité rend à ce lit une ambiance particulière.

Les herbes sont immenses, pourtant nous sommes encore en hiver à ce moment.

Cette partie détruite (incendie ?) est presque entièrement recouverte de ronces.

Et cette maison est envahie aussi, par le lierre et des arbustes devenus imposants.

Dans l’intérieur sombre, la vaisselle est posée brièvement, avec une lettre sur les droits de succession.

Une vieille table où sont entreposées de vieilles choses…


Dormant profondément dans la pièce à côté, ne forçons pas un renard à se réveiller…


Un autre lit d’époque, avec sa croix traditionnelle.



Un mercedes TN ou T1, produit de 1977 à 1995, se trouve camouflé dans la végétation.

Peut-être est-ce celui d’un squatteur, qui l’a abandonné lui aussi ? Plus rien ne m’étonne…


Sektarism…

Et nous non plus ! Qu’adviendra-t-il de cette ferme ? Le coût des travaux semble faramineux. Peut-être un habitat remplacé par la nature, comme il en existe déjà tant…

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